De façon surprenante, le nombre « 67 » est devenu le terme le plus indésirable de la liste des mots bannis de 2026 établie par l’Université d’État du Lac Supérieur (LSSU), aux côtés de termes comme « cuit » et « offert ».Dans le cadre d’un commentaire culturel, cette liste met en lumière des expressions qui sont tombées en désuétude auprès du public.

Au fil du temps, diverses expressions sont entrées dans le langage courant, notamment sur des plateformes comme Internet. Un exemple notable est le terme « chat », fréquemment utilisé par les streamers de Twitch pour désigner leur public. Cela montre comment les tendances en ligne influencent le langage quotidien.

L’importance du « 67 » provient de ses origines dans la communauté rap, notamment de son utilisation dans la chanson de Skrilla, « Doot Doot (67) ».Désigné mot de l’année par Dictionary.com à la fin de 2025, « 67 » illustre la rapidité avec laquelle une nouvelle terminologie peut capter l’attention du public alors que les nouvelles générations redéfinissent les conversations culturelles.

En 2026, le terme 67 est le plus souvent banni.

Au passage à l’année 2026, le nombre « 67 » figurait en bonne place sur la liste annuelle des mots bannis établie par l’Université d’État de Louisiane (LSSU).Cette liste sert de baromètre des tendances linguistiques, reflétant ce que les gens sont de plus en plus lassés d’entendre dans le discours contemporain.

Le bilan de cette année révèle qu’outre le terme « 67 », les mots « cuit » et « offert » figurent également parmi les dix mots que l’on souhaiterait voir disparaître. Le président de la LSSU, David Travis, a commenté ce phénomène, soulignant que la signification du terme « 67 » reste obscure pour beaucoup : « Personne ne semble savoir de quoi il s’agit, ce que cela signifie. C’est simplement un phénomène culturel, comparable à la disparition du mot « skibidi » l’an dernier.»

Capture d'écran de la liste des mots bannis pour le 50e anniversaire de l'Université d'État du Lac Supérieur
Université d’État du Lac Supérieur

Chaque année, l’Université d’État de Louisiane (LSSU) publie cette liste de mots bannis afin de susciter l’intérêt du public et une réflexion sur l’évolution de la langue. Cette année, les propositions ont été nombreuses, à tel point que les responsables ont suggéré avec humour que près de la moitié de la liste aurait pu être remplie par des suggestions de termes.« Les places 6 et 7 auraient suffi », ont-ils plaisanté.

Concernant le terme « cuit », il semble que les parents et tuteurs aient joué un rôle déterminant pour son inclusion, beaucoup estimant que son usage était insuffisant. Par ailleurs, le terme « doux » a suscité des discussions quant à son évolution, un auteur de proposition ayant souligné qu’il figurait déjà sur la liste en 1994, ce qui en fait un autre exemple de nom transformé en verbe.

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